Hommage à cette oeuvre divine CARLOS NAKAI Bonsoir Blanche, Un petit saut chez-toi pour te remercier de me faire connaître ces divines musiques. C'est en plein ce que je cherche depuis deux ans. Cette musique de Carlos Nakai, m'appelle pour commencer des jours de guérisons intérieures. La nature a plusieurs fois, été blessée et cela ne l'a pas empêchée de se refaire. Petit à petit, dans ses racines pour en sortir resplendissante dans ses fleurs et ses feuilles. Reprendre ses couleurs quotidiennement avec son eau vivifiante souterraine. Il y a un mélange de douceur, de sensualité et de limpidité qui me met en communion avec la partie la plus intime de ma nature. Temps d'exil que j'aime faire en retraite avec l'Univers, mon univers. Et... Oups! Resurgissent mes forces vitales. Me voilà vivante! Réanimée et émue par la vie! Cette musique je l'entendais à travers les branches d'arbres et cascade d'eau, elle se prolonge en moi. Je sais qu'en ce moment je viens de dépasser un mur de son. Une jouissance qui va vers une autre espèce de jouissance intellectuelle et esthétique. Je n'ai pas tout à fait le mot exact encore, je dirais que c'est proche d'un sentiment viscéral. Cette musique m'interpelle beaucoup... Je compte bien de pouvoir nommer ce qui se vit en moi... De connaître ce qui m'empêche de prendre l'envol et de voler au gré du vent en déployant les ailes comme un aigle royal. Ce jour là, je ne saurais plus la timide tremblante et rougissante. Je t'offre ce poème que je viens de faire par cette musique divine. Merci Blanche. Ô nature, mon univers. Parce que ma voix, désire, s'entendre et dire. « Je ne retomberai pas sur mes genoux usés. » Je rassemble chaque chaînon brisé... Couchée sur un rocher espérant repartir... Tous les jours, je médite sur mon chemin... Pensée glorieuse de la Lumière. J'irai plus haut que les nuages, sans tonnerre. Le vent me soulèvera dans un espace lointain. J'ai mes larmes pour attendrir le cœur. J'ai mon sang pour rassembler mes membres. Et me déposer sur la cime du bonheur... Plus de pierre lourdes dans mes antichambres. Ô nature sevrée de ta prophétie. Ô espace fleurie de couleur de joie. Ton feu d'amour dans l'âme est enfoui... Rallume toujours les étincelles de ma voix. Salut bien humble. Hélène Merci beaucoup! 23 mai 2002
Bonsoir Blanche,
Un petit saut chez-toi pour te remercier de me faire connaître ces divines musiques.
C'est en plein ce que je cherche depuis deux ans. Cette musique de Carlos Nakai, m'appelle pour commencer des jours de guérisons intérieures. La nature a plusieurs fois, été blessée et cela ne l'a pas empêchée de se refaire. Petit à petit, dans ses racines pour en sortir resplendissante dans ses fleurs et ses feuilles. Reprendre ses couleurs quotidiennement avec son eau vivifiante souterraine.
Il y a un mélange de douceur, de sensualité et de limpidité qui me met en communion avec la partie la plus intime de ma nature. Temps d'exil que j'aime faire en retraite avec l'Univers, mon univers. Et... Oups! Resurgissent mes forces vitales. Me voilà vivante! Réanimée et émue par la vie! Cette musique je l'entendais à travers les branches d'arbres et cascade d'eau, elle se prolonge en moi. Je sais qu'en ce moment je viens de dépasser un mur de son. Une jouissance qui va vers une autre espèce de jouissance intellectuelle et esthétique. Je n'ai pas tout à fait le mot exact encore, je dirais que c'est proche d'un sentiment viscéral.
Cette musique m'interpelle beaucoup... Je compte bien de pouvoir nommer ce qui se vit en moi... De connaître ce qui m'empêche de prendre l'envol et de voler au gré du vent en déployant les ailes comme un aigle royal.
Ce jour là, je ne saurais plus la timide tremblante et rougissante.
Ô nature, mon univers.
Parce que ma voix, désire, s'entendre et dire. « Je ne retomberai pas sur mes genoux usés. » Je rassemble chaque chaînon brisé... Couchée sur un rocher espérant repartir...
Tous les jours, je médite sur mon chemin... Pensée glorieuse de la Lumière. J'irai plus haut que les nuages, sans tonnerre. Le vent me soulèvera dans un espace lointain.
J'ai mes larmes pour attendrir le cœur. J'ai mon sang pour rassembler mes membres. Et me déposer sur la cime du bonheur... Plus de pierre lourdes dans mes antichambres.
Ô nature sevrée de ta prophétie. Ô espace fleurie de couleur de joie. Ton feu d'amour dans l'âme est enfoui... Rallume toujours les étincelles de ma voix.
Salut bien humble.
Hélène
Merci beaucoup!
23 mai 2002